PHARMABIO DÉVELOPPEMENT 29 JUIN 2012

Festival Eurêka!

L’industrie biopharmaceutique démystifiée

Encore cette année, Pharmabio Développement s’est associé à Montréal InVivo et au Collège Gérald-Godin afin de présenter le monde biopharmaceutique aux jeunes et aux familles qui ont foulé le sol du Festival Eurêka!, les 15, 16 et 17 juin derniers au Vieux-Port de Montréal.

La 6e édition du Festival Eurêka! a attiré un nombre record de curieux. Plus de 68 925 visiteurs, soit une augmentation de 10 % par rapport à 2011, ont participé à l'événement sous un soleil radieux. Jeunes et moins jeunes sont allés à la rencontre des scientifiques pour en apprendre davantage sur le monde des sciences et des technologies, tout en s’amusant. Tenu sous le thème « La science met le nez dehors », l’événement a atteint son objectif principal en donnant le désir de découvrir, d’apprendre et d’inventer aux participants en présentant, entre autres, des approches pédagogiques stimulantes et animées. 

 

Apoticarium.City

Parmi la centaine d’exposants, le kiosque de Pharmabio Développement était notamment animé par des comédiens. L’activité financée par Montréal InVivo mettait en vedette les personnages d’Apoticarium.City, Profène et Acéta, qui étaient accompagnés de la marionnette du personnage Ibu, la petite gélule sympathique. Habituellement confinés dans leur plateforme virtuelle ludique et pédagogique, les trois comparses ont parcouru le site du festival à la recherche de jeunes fabricants de médicaments pouvant enrayer les maladies d’Apoticarium.City. «  Les personnages se sont promenés sur le terrain avec des appareils un peu loufoques pour découvrir des symptômes parmi les participants, raconte Martine Boucher, chargée de projet chez Pharmabio Développement. Les jeunes ont ensuite incarné certaines professions pour tenter de créer une molécule et suivre le développement de fabrication du médicament à l’intérieur du kiosque. »

La nouvelle version revampée du jeu en ligne Apoticarium.City, une mini-quête en communication bilatérale entre http://www.passionnetesneurones.com et Science en jeu de CREO, a été mise à l’avant-scène durant toute la fin de semaine. Les participants étaient invités à retenir le nom de professions en pharmaceutique et en biotechnologies pour participer à un tirage d’un prix d’une valeur de 70 $ applicable à la billetterie du Centre des sciences de Montréal. Le tirage aura lieu le 29 juin prochain dans les bureaux de Pharmabio Développement.

 


Unité mobile

Pour bien présenter toutes les sphères d’emploi des domaines pharmaceutique et biotechnologique, le kiosque pouvait compter cette année sur une nouvelle unité mobile de production pharmaceutique. Avec à son bord 15 000 $ d’équipement scientifique, l’unité mobile a permis aux festivaliers d’effectuer une panoplie de tests d’analyse et de contrôle de la qualité des médicaments. « Comme nouveauté cette année, pour ce qui est de la fabrication de médicaments, nous avions une presse à main qui permettait aux jeunes de confectionner leurs propres comprimés en compressant des poudres dans de petits moules, ajoute Mme Boucher. Les jeunes étaient impressionnés de voir comment il pouvait être amusant de produire eux-mêmes leurs comprimés ou leurs gélules. » Un technicien du programme de Technologie et production pharmaceutique du Collège Gérald-Godin était sur place durant tout le festival afin de promouvoir l’aspect scientifique des expériences de contrôle et de fabrication des médicaments.

Conçue pour être présentée dans un cadre pédagogique, en salle de classe, l’unité mobile sera intégrée dans le guide pédagogique en approche orientante à l’automne 2012, en guise d’intégration des apprentissages. « Nous avons débordé du cadre normal durant le Festival Eurêka!, mais l’expérience nous a aussi permis de voir comment nous pourrons transporter cette unité dans des salons dédiés à la promotion des carrières, explique Mme Boucher. Nous pouvons maintenant dire sans nous tromper que d’autres activités pourront être dirigées à nouveau. » Animée par l’équipe du Conseil du loisir scientifique, l’unité mobile de production pharmaceutique de Pharmabio Développement a été développée grâce à l’appui du programme NovaScience.

En plus d’avoir atteint ses objectifs pédagogiques, d’animation et de promotion de carrières auprès des jeunes lors du Festival Eurêka!, Pharmabio Développement a pu continuer à se positionner comme organisme phare de la promotion scientifique au Québec en partenariat avec l’ensemble des acteurs du monde de la science présents à l’événement.

 

 

 

Être ou ne pas être sur les réseaux sociaux?

Formule de réseautage 2.0

Pour mieux comprendre comment les employeurs et les employés doivent se comporter par rapport aux réseaux sociaux, Pharmabio Développement a invité Frédéric Gonzalo, consultant en stratégie marketing, à présenter une conférence sur le sujet à la suite de l’Assemblée générale annuelle, le 12 juin dernier. Ayant pour thème « Recrutement 2.0 et enjeux pour les entreprises pharmaceutiques », la conférence a suscité l’intérêt autant du côté des employeurs que de celui des employés.

Lorsque l’on prend en considération qu’un Québécois sur cinq a déjà suivi une marque, une entreprise, un organisme ou un ministère sur les médias sociaux comme le calcule l’étude NETendances du CEFRIO, on pourrait croire que ces derniers sont devenus des incontournables. Les entreprises et les organismes du domaine des produits pharmaceutiques et biotechnologiques pourraient être tentés de favoriser un dialogue avec leur clientèle, leurs employés et l’ensemble de la population.

Prix à payer 

« Il y a un prix à payer à être absent des réseaux sociaux, prévient M. Gonzalo. C’est un monde parallèle. Les employeurs et les employés doivent comprendre la force et le potentiel de chacun de ces réseaux. »

Ainsi, les Facebook, Twitter, LinkedIn ou Google+ ont tous leurs particularités qui permettent à leurs utilisateurs de suivre le courant du Web 2.0. Comme le précise M. Gonzalo, le courant peut parfois se transformer en torrent d’informations que seule une véritable présence sur les réseaux sociaux peut ralentir. Il cite entre autres les exemples du conflit étudiant et de l’aventure médiatique de Lassonde (Oasis) qui se sont enflammés sur les réseaux sociaux.

« Si, demain matin, ce sont des entreprises du domaine pharmaceutique ou biotechnologique qui font face à une crise médiatique à cause de l’un de leurs produits, les médias sociaux vont s’enflammer, prévoit-il. Il faudra alors voir la présence de ces entreprises pour combattre le feu par le feu et savoir comment elles vont réagir. »


Conférencier, Frédéric Gonzalo

Employeurs consciencieux

Le second volet de la conférence du spécialiste en marketing 2.0 portait sur les politiques d’utilisation des médias sociaux en milieu de travail. Selon lui, les employeurs ne peuvent plus se mettre la tête dans le sable. Ils doivent plutôt établir des balises claires quant à l’usage des médias sociaux par leurs employés.

« Il faut d’abord que les entreprises définissent ce qui peut être communiqué et ce qui ne devrait pas l’être, explique-t-il. C’est une question de transparence pour toutes les entreprises, peu importe l’industrie. On doit paramétrer ce que l’on permet ou non parce que, ne pas le faire, c’est d’autant plus dangereux. De nos jours, les gestionnaires doivent être conscients des enjeux reliés aux médias sociaux pour prendre des décisions éclairées. »

Employés conscientisés

Bien que certaines entreprises limitent encore l’accès aux réseaux sociaux sur leurs postes de travail, il n’en demeure pas moins que l’employé peut tout de même y accéder à partir de son cellulaire ou sur son ordinateur personnel en rentrant à la maison. Selon M. Gonzalo, les entreprises ont tout intérêt à libérer l’accès.

« Le meilleur exemple est celui de l’armée américaine qui offre même des formations aux militaires pour susciter leur utilisation », illustre-t-il. Cette ouverture de la part de l’employeur permet de conscientiser l’employé qui peut ensuite aider à maintenir l’image de marque de l’entreprise.

Enfin, comme la grande majorité du recrutement passe par les réseaux de contacts des employeurs et des employés, le Web 2.0 ne fait qu’élargir les possibilités de réseautage. D’un côté comme de l’autre, employeurs et employés ont tout intérêt à développer leurs réseaux sociaux tout comme ils le font déjà dans la réalité du marché de l’emploi et du milieu des affaires.

Valeant devient la première multinationale pharmaceutique à établir son siège social international au Québec

Annoncé en avril dernier, le déménagement du siège social de Valeant Pharmaceuticals International, de Mississauga à Laval, amène avec lui une brise d’optimisme pour l’industrie pharmaceutique québécoise. Le siège social de la multinationale deviendra le tout premier de l’industrie à s’installer au Québec au cours des premiers mois de 2013. En entretien pour le compte de REGARD, Thomas Schlader, président de la division canadienne de l’entreprise, explique la décision d’affaires de quitter l’Ontario au profit de la Belle Province.

« Nous avions déjà un bon pied-à-terre au Québec, rappelle d’entrée de jeu M. Schlader. Notre siège social canadien était à Montréal. Le style de gestion et l’efficacité du bureau du Québec étaient reconnus depuis plusieurs années à l’intérieur de l’entreprise. Nous avions donc déjà une perspective favorable pour établir notre siège social international à Laval. »

La qualité et la proximité de la main-d’œuvre québécoise ont été un atout déterminant pour la province dans la décision de Valeant d’installer son siège social international dans le pôle technologique de Laval. « Nous n’avons tellement pas de difficulté à trouver de la main-d’œuvre en finances ou en informatique, mais aussi en production pharmaceutique, précise M. Schlader. Nous avons une grande facilité à recruter des travailleurs compétents, c’est un énorme avantage. »

Soutien gouvernemental

En plus de rapatrier une quinzaine d’emplois à son nouveau siège social de Laval, Valeant prévoit mettre sur pied un nouveau centre d'excellence R et D en dermatologie qui créera ou consolidera une cinquantaine d’emplois selon les prévisions. Incluant l’acquisition du Laboratoire Dr Renaud et d’une usine de fabrication, ce projet, jumelé au déménagement du siège social, s’élève à environ 38 millions $, dont 6 millions $ proviennent du gouvernement du Québec: une subvention de 3,5 millions $ et un prêt de 2,5 millions $, sans intérêt.

« Le soutien gouvernemental, au Québec, se compare un peu à celui de Boston, commente le président de Valeant au Canada. Il y a beaucoup de programmes pour favoriser les investissements. Le gouvernement du Québec a été très ouvert à nous soutenir et souhaite collaborer avec nous, ce qui a favorisé notre décision. Puisque nous sommes installés au Québec, c’est sûr et certain que nous allons voir à acquérir des compagnies québécoises et à investir au Canada. »

 

 Photo : Valeant Pharmaceuticals International

Vincent Auclair, député de Vimont, Sam Hamad, ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, J. Michael Pearson, président du conseil et président-directeur général de Valeant, Jean Charest, premier ministre du Québec, Thomas Schlader, président, Valeant Canada et Guy Ouellette, député de Chomedey.

Vent de changement?

La décision d’affaires de l’un des géants pharmaceutiques mondiaux de s’établir au Québec pourrait être le premier pas vers un renouveau de cette industrie déjà en mutation. C’est du moins l’avis de Thomas Schlader qui croit en une certaine relance du secteur de la production et de la commercialisation des produits pharmaceutiques.

« Nous avons encore des défis comme l’accès au marché, l’approbation de nouveaux médicaments et leur intégration dans les formulaires du gouvernement, et, sur le plan de l’innovation, un accès moins facile pour les nouvelles molécules pour en garantir leur profitabilité, dit-il. Je crois toutefois qu’il y a une véritable volonté politique pour trouver des mécanismes qui favorisent l’investissement au Québec. La présence du premier ministre et de tous les acteurs de l’industrie lors de l’annonce du déménagement de notre siège social, il y a quelques semaines, est un signe que le gouvernement est derrière nous pour favoriser l’innovation et les investissements. »

Est-ce que la présence du siège social de Valeant à Laval pourrait paver la voie à d’autres multinationales? « Je suis certain que cela va faire réfléchir du monde, répond M. Schlader. Puisque notre croissance est innovatrice et à l’avant-garde, les gens vont se demander ce qui a amené Valeant à s’installer au Québec. Les observateurs ont l’œil sur nous! »

Valeant Pharmaceuticals International emploie plus ou moins 8000 personnes à travers le monde dans ses centres de recherche et usines de fabrication de produits pharmaceutiques spécialisés dans les domaines de la neurologie, de la dermatologie et des produits génériques de marque. Au Canada, les récentes acquisitions de la compagnie portent à 1000 son nombre d’employés, dont environ 400 travaillent au Québec.

La transition des emplois administratifs du nouveau siège social, situé dans les anciens bureaux de Sanofi, à Laval, devrait s’effectuer officiellement au début de l’an prochain. Quant au centre d’excellence R et D en dermatologie, il pourrait recevoir à lui seul une dizaine de nouveaux emplois. Les études d’ingénierie suivent leurs cours.

Biopharma RHConnect

Outil précurseur pour les ressources humaines

La nouvelle plateforme Biopharma RHConnect vient à peine de voir le jour qu’elle suscite déjà un engouement certain de la part des employeurs et des candidats potentiels d’emploi. Lancé en mars 2012 pour les candidats et ouvert aux employeurs depuis à peine quelques semaines, ce nouvel outil virtuel, offert gratuitement à tous ses utilisateurs, expose l’éventail de l’expertise et des compétences disponibles dans l’industrie biopharmaceutique.

 

Conçue à l’initiative de Pharmabio Développement et de Montréal InVivo, la plateforme se veut un portail de ressources humaines en sciences de la vie et en technologies de la santé. « Au lieu d’être un portail d’emploi traditionnel où les compagnies affichent des postes, Biopharma RHConnect prend la forme d’un dépôt de compétences, explique Francis Beaulieu, directeur du développement des affaires et des partenariats stratégiques chez Montréal InVivo. Il permet de mettre confidentiellement en relation les employés potentiels et les employeurs et il se situe en amont des autres outils traditionnels de recrutement ».

En toute confidentialité

L’aspect confidentiel du portail représente assurément l’un des plus grands atouts de Biopharma RHConnect. «  La valeur ajoutée de cette plateforme permet d’un côté aux employeurs d'éviter un affichage de poste grâce au dépôt des compétences et de l’autre côté les employés potentiels peuvent, en tout anonymat, faire des démarches plus actives », précise M. Beaulieu.

Compétences de haut niveau

Déjà plus de 350 employés potentiels ont emboité le pas en se créant un profil de compétences qui consiste à indiquer leur expertise par échelons et de façon conviviale pour chacun des 135 critères. En outre, une quarantaine d’entreprises ont créé, à ce jour, environ 60 profils de recherche. « Il n’y a aucun autre endroit où les candidats et les entreprises peuvent avoir toutes ces informations comprises dans cette banque de candidats de très haut niveau, commente M.  Beaulieu. L’achalandage prouve que notre concept de transposer le leadership de la recherche d’emploi à l’employé plutôt qu’à l’employeur fonctionne. »

Entreprenariat

Bien que l’intérêt pour la plateforme soit désormais indéniable sur le plan de l’employabilité, Biopharma RHConnect possède également la capacité de susciter l’esprit entrepreneurial des candidats. « La plateforme permet aussi d’associer des partenaires potentiels d’affaires, ajoute M. Beaulieu. Certaines ressources humaines ont le potentiel, mais n’ont peut-être jamais réfléchi à l’idée entrepreneuriale. Notre outil permet de stimuler cet aspect en l’appuyant, par exemple, avec un réseau de mentorat. »

Partenariat

Soutenue financièrement par le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, la plateforme Biopharma RHConnect peut aussi compter sur l’appui de l’entreprise privée Merck. « Merck est fière d'être associée à cette initiative de Montréal InVivo et de Pharmabio Développement. Cet outil permettra un meilleur maillage entre les entreprises qui recrutent et les candidats qualifiés à la recherche d'un emploi au sein de l'industrie des sciences de la vie au Québec », annonce Cyril Schiever, président et directeur général de Merck au Canada.

Pour plus de détails sur l’utilisation et les fonctionnalités de la plateforme, rendez-vous directement à l’adresse http://biopharma-rhconnect.com.

Le site Internet de Pharmabio Développement se refait une beauté!

Le tout nouveau site Internet de Pharmabio Développement est en ligne depuis le 11 juin dernier à l’adresse www.pharmabio.qc.ca.

En plus de présenter une apparence complètement remodelée, il propose de nouvelles fonctionnalités, un accès plus simple aux publications et est intimement lié aux réseaux sociaux. « Nous avons voulu démocratiser l’accès à nos différents outils et à nos publications, explique Alain Cassista, directeur général de Pharmabio Développement. La navigation sur notre nouveau site se fait de façon beaucoup plus conviviale et nous croyons que notre contenu renouvelé saura capter l’attention des visiteurs. Il y a beaucoup d’appels à l’action sur le site avec les différents onglets sur les pages qui permettent d’avoir accès à l’information plus rapidement. » Entièrement adapté aux nouvelles technologies, le site peut être consulté à même tous les types de tablettes tactiles ou de téléphones intelligents. La nouvelle version du site Web a été réalisée par l’entreprise québécoise Absolunet.

En un clin d’œil


Loi du 1 % : Avez-vous votre certificat?

La Loi sur le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre, mieux connue sous le nom de la Loi du 1 %, exige de la part des entreprises ayant une masse salariale d’un million de dollars et plus qu’elles investissent au moins 1 % en formation à leurs employés. Afin de se conformer à la Loi, les entreprises doivent passer à travers un processus administratif exigeant et parfois laborieux. Il existe pourtant une méthode simple et avantageuse de diminuer la lourdeur du processus : le Certificat de qualité des initiatives de formation (CQIF). Cette certification évite notamment aux entreprises de devoir comptabiliser et déclarer tous les ans leurs dépenses de formation. La majorité des entreprises certifiées sont entièrement satisfaites et voient leur lot de travail considérablement diminué. Pour plus d’information à propos du CQIF, une mesure de la Commission des partenaires du marché du travail, veuillez communiquer avec Lilliam Sosa, conseillère à la Loi sur les compétences, par téléphone au 514 873-0800, poste 41405, ou par courriel lilliam.sosa@mess.gouv.qc.ca.

Consultations à venir

Afin d’identifier les principaux enjeux et objectifs des organisations du secteur des sciences de la vie et des technologies de la santé en ce qui a trait à la main-d’œuvre, Pharmabio Développement, Montréal InVivo et le Conseil emploi métropole organisent deux sessions de consultation. Les discussions porteront, entre autres, sur les besoins des organisations par rapport à la main-d’œuvre, les défis de l’embauche, l’amélioration de l’attractivité de la main-d’œuvre et la formation. Tous les partenaires de l’industrie sont donc invités à s’inscrire à l’une ou l’autre des sessions qui auront lieu le 11 juillet, de 8 h 30 à 10 h, ou le 12 juillet, de 12 h à 13 h 30, au 380, rue Saint-Antoine Ouest, 8e étage, à la réception de Montréal International (métro Square-Victoria). Pour ce faire, veuillez communiquer avec Lise Lévesque, coordonnatrice à la formation chez Pharmabio Développement, par téléphone au 450 629-8885 ou par courriel : llevesque@pharmabio.qc.ca.

Fonds TVM Capital

Le Fonds TVM Capital, d’une valeur de 150 millions $ à sa première clôture, fait son entrée dans le secteur québécois des sciences de la vie et des technologies de la santé. Établi à Montréal, le Fonds du groupe TVM Capital sciences de la vie financera les compagnies aux premières étapes de développement de médicaments et vise à favoriser un nouveau modèle d’investissement au Québec. Le groupe se définit comme un fournisseur international de capital de risque destiné aux secteurs des industries pharmaceutiques, biopharmaceutiques, des technologies médicales et des outils de diagnostic. Plusieurs investisseurs ont participé au financement du Fonds, dont la Banque de Développement du Canada, le Fonds des travailleurs de la CSN, Teralys Capital, Eli Lilly, Fondaction et Advantus Capital Management. Il est à noter que 41 % des dépenses canadiennes en recherche et développement en sciences de la vie sont effectuées au Québec.


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